Comme une note de parfum...

par roqueeva  -  30 Juin 2014, 23:34  -  #Brésil

(Photo 20 Minutes)

(Photo 20 Minutes)

C'est un agent provocateur. Provoquer dans toutes ses assertions. C'est un agent protecteur aussi. Présent sans être omniprésent. Nous avons partagé quelques matchs de foot au Stade de France et au Parc des Princes. Il a encaissé mes cris, mes insultes, mes énervements. Lui, presque trop sage à mes côtés.

Je crois que nous partageons une même passion. Celle pour le sport quand il est générateur d'émotions.

Hier soir, ses mots ont débarqué dans ma boîte mail. Et avec, des effluves de parfum.

Merci Emery Doligé.

Eva   

 

Et Benzema a capella appela la treizième note…

 

Samedi dernier, le Brésil affrontait le Chili en huitième de finale.

Ils ont gagné après la séance des pénaltys.

 

Mais au début, il y a eu un truc fou : l'hymne chanté a capella par le stade.

Tout le stade.

Et ce n’était pas la première fois.

 

Avant, les Français ne chantaient pas.

Cela donnait des éléments au Front National.

Au Brésil, ils chantent tous, sauf Benzema.

A capella, cela donne une puissance phénoménale.

 

Le douzième homme, c’est bien le public.

 

Mais ce qu’il y a de fou dans ce chant a capella, c’est la liberté.

Pas de contrainte, pas d’accompagnement, juste un moment de communion qui unit une équipe et le douzième homme, comme une treizième note d’un parfum de chez Guerlain.

La treizième note est celle qui n’est pas conçue, pas créée. C’est une alchimie entre le travail d’un nez et la peau qui va le recevoir.

 

La treizième note dans un stade de foot, les Brésiliens l’ont convoquée en chantant a capella. 

Cela nous a donné la chair de poule. 

Une réaction entre notre peau et ce qui est sorti du cœur des hommes.

 

Benzema va, l’équipe de France va.

Il est nul, l’équipe de France fait un match nul.

L’équateur entre deux zéros.

Il est un baromètre et un vecteur.

 

En huitième de finale, il y a eu le Nigeria.

En quart de finale, il y aura l’Allemagne.

1982 sera dans toutes les têtes.

Et la phrase : « Et à la fin, c’est l’Allemagne qui gagne », aussi.

 

Alors il nous faudra une note particulière contre les Allemands.

Elle sera entre les lèvres de Benzema.

 

Emery Doligé (@MryEmery)

 

 

 

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Garance 01/07/2014 11:26

La clé d'un match c'est parfois la clé de Sol. Celle fait que toute une équipe et tout un stade sont en harmonie. Sans une fausse note à ce moment là. Grace à un juste La.