Rencontres avec... #2

par roqueeva  -  18 Juillet 2015, 16:32

Rencontres avec... #2

Un peu de patience. Et de l'organisation.

Avec ça, on y arrive. On arrive à attraper Marc Lévy, l'enfermer dans un studio de radio pendant quelques minutes, reparler avec lui de ses apparitions médiatiques (notamment sa venue dans La parenthèse inattendue animée par Fred Lopez) et découvrir en avant-première la couverture de la réédition d'Une autre idée du bonheur prévue dans quelques mois.

Une rencontre de fin de journée agréable, marquée toutefois par la fatigue d'une fin de saison et la chaleur extérieure.

Marc Lévy est reparti.

Et comme souvent, dans ma tête de fille qui doute, j'ai douté (logique).

Extrait d'un monologue intérieur qui a duré...

"C'était comment cette interview ? J'en sais rien. C'était bien ? Ben, je sais pas. Quoi ? Il était pas sympa Marc Lévy ? Mais, si. Super sympa. J'sais pas. Ca doit venir de moi. Comme un goût d'inachevé. Tu dis n'importe quoi, non ? Sans doute. Peut-être".

 

Oh, je sais ce que vous vous dites : " cette fille est folle".

C'est vrai.

Mais je fais ce que je veux. Et si j'ai envie de me parler, voire de m'auto-engueuler, c'est mon choix (expression télévisuelle qu'il faut que je raye de mon vocabulaire. Manquerait plus que je dise à Marc Lévy : merci pour ce moment).

Passons sur ces tergiversations.
Le lendemain, Philippe, formidable réalisateur, m'a invité à écouter la chronique consacrée à Marc Lévy.

Un entretien un plus long que celui diffusé (à écouter là, juste en dessous).

Avec :

- la voix envoûtante de Marc Lévy.

- Ses mots. Clairs. Limpides.

- Cette faculté à raconter une histoire. Celle de son livre. La sienne aussi.

- Parler de lui sans excès d'égocentrisme, avec justesse.

Les doutes de la veille se sont effacés.

Marc Lévy était là. Présent. Sans une once de mépris que certains imaginent chez lui. Simplement heureux de parler de ce récit à travers les Etats-Unis, sa terre de prédilection et son lieu de vie.

Reste désormais, cette irrésistible envie de grimper dans une Oldsmobile décapotable et traverser l'Amérique...

 

Paul Colize est Belge.

Et alors ?

Ben rien. Mais il est Belge. Donc drôle. Oh ça va ! Je sais bien que c'est réducteur. Ca pourrait même passer pour un argument raciste.

N'empêche que quand je lis le roman de Paul Colize, je me dis :

"Ah ah ah, le mec qui a écrit ça est fou. Il doit hyper drôle. En plus il est Belge".

C'était donc un deuxième extrait de monologue intérieur que je vous offre. Ne me remerciez pas, c'est cadeau.

 

J'ai donc attendu Paul Colize.

Et vu arriver un grand type, trempé de sueur (dehors, on frôlait gentiment les 40°. Et 40° à Paris, c'est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie). Je passe sur le fait que malgré la chemise collée au corps, le garçon a débarqué avec un immense sourire.

Réfugiés dans le studio climatisé, on a donc réalisé l'entretien.

Et je vous jure que :

1. Paul Colize est Belge (l'accent, c'est pas pour les chiens !)

2. Paul Colize est drôle. Très drôle. Genre "je réponds à toutes tes questions avec une forme de nonchalance et une ironie très 70ème degré". J'ai même cru qu'il se moquait de moi. Quoi ?

3. Paul Colize dit qu'il ne mange pas de chocolat, et ne boit pas de bière. Ni même de vin.

4. Paul Colize est farceur.

5. Paul Colize est tout ça. Et bien plus encore.

 

Conclusion de la rencontre : je vais lire les autres polars de Paul Colize (même si l'humour n'est pas toujours au rendez-vous). Et j'espère un jour voir son livre adapté au ciné ou à la télé. Et pourquoi pas une comédie déjantée signée Paul Colize ?

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Philippe uit Belgie 19/07/2015 10:30

Bon, Paul Colize, il n'a pas d'accent. Ou juste une pointe de celui de Waterloo (et l'ironie ça devait être en repensant à Bonaparte).
Mais je valide le reste :

Le bouquin est ultra-drôle, bien écrit, et comme on se le disait, Eva, avec des accent d'OSS117 ou de San-A.

Vraiment, vraiment bien.

Bon, je vous laisse, je vais le terminer.

Bisous.